COMMUNICATIONS INTERNATIONALES

COMMUNICATIONS INTERNATIONALES sur le magnésiumDans l’Antiquité, les eaux d’une ville de Thessalie MAGNESIE,  avaient  la réputation de « guérir tout »

  Or, en 1808  Humphry Davy, un électro-chimiste britannique, prouve que les eaux de  cette ville étaient riches en carbonate…  d’ un élément qu’il isole et  auquel il donne  le nom  de « magnésium » … 

En 1926, un chercheur, le Dr Jehan Leroy,  lui donne son statut de MINÉRAL ESSENTIEL!

j’ai du mal à comprendre  pourquoi la croyance populaire veu faire de la carence en magnésium en phénomène récent !  (Cf « Le magnésium et l’histoire)

 

COMMUNICATIONS SCIENTIFIQUES  INTERNATIONALES

 I)  À CE PROPOS

Un des chercheurs de la Société Internationale de Recherche sur le Magnésium après plusieurs années de travail a réussi à créer des souris  génétiquement déficitaires  en Mg. Il a soumis un lot de souris normales et par ailleurs un lot de souris génétiquement  carencées en Mg à des stimuli … ces dernières, ont réagi avec une agressivité manifeste.  Les souris carencées en Mg,  avaient un comportement spontané  très agité et agressif évident. Ce chercheur a prouvé scientifiquement, que les souris carencées en Mg, ont des réactions beaucoup plus violentes et agressives que celles du lot non carencées.

 

II)  POUR CE QUI CONCERNE LA FRANCE :

Il est loisible de se référer à l’étude très complète et documentée du Dr Jean-Paul Curtay publiée le 19 novembre 2015 sur le site « lanutritherapie.fr ».

Ce spécialiste reconnu de la nutrition indique que :

« Selon les données les plus récentes 1000 calories apportent 120 mg de magnésium. La moyenne de l’apport calorique chez la femme étant de 1700 calories, elle en reçoit 204 mg et l’homme (sur une base de 2200 calories) 264 au lieu des recommandations qui ont été fixées pour l’Europe à 375 mg et pour les États-Unis à 420 mg par jour. Les apports magnésiens par l’alimentation sont donc quotidiennement trop courts de 100 à 220 mg. Nous verrons que s’ajoute à ce manque d’apport un phénomène de sur-utilisation par le stress qui augmente l’excrétion urinaire du magnésium.

Le déficit en magnésium touche donc l’ensemble de la population de façon plus ou moins intense

« Stress,  anxiété, fatigue : le premier réflexe, le magnésium.*

La correction de la carence en magnésium, devrait être un acte médical basique, au même titre que la prescription nutritionnelle, et celle d’activité physique… » Dr Jean-Paul CURTAY

http://www.lanutritherapie.fr/article/stress-anxi-t-fatigue-le-premier-r-flexe-le-magn-sium, page  4…

« GLOBALEMENT LE MAGNÉSIUM A ACQUIS À TRAVERS L’ÉVOLUTION DEUX FONCTIONS MAJEURES :

– d’un côté …. la PRODUCTION  d’ ÉNERGIe,

de l’autre… la SAUVEGARDE de l’ ENERGIE par  la  MODULATION des STRESS de TOUS  ORDRES :thermique, toxique, inflammatoire… et psychologiques…

IL EST UN FACTEUR UNIVERSEL DE CONSERVATION, CE QUI EXPLIQUE QUE SON DÉFICIT SOIT UN FACTEUR DE PERTURBATION ET DE PATHOLOGIES DE TOUS ORDRES.

 Référencés sur Google :Cf : P6 curtay stress, anxiété, fatigue_ le …exe, le magnesium_la Nutrithérapie pdf    Cf : P7 Phama report Mag in dapréssion.pdf

 

 III)  QUELQUES EXTRAITS D’ARTICLES SCIENTIFIQUES  internationaux,   TRADUITS EN FRANÇAIS  :

« Le magnésium est le quatrième élément le plus abondant dans le corps. Il a été reconnu comme un cofacteur dans plus de 300 réactions enzymatiques, où il est essentiel pour la métabolisation de l’adénosine triphosphate (ATP). Le magnésium est nécessaire pour la fabrication et la reproduction de l’ADN et de l’ARN, et pour la synthèse des protéines. De plus, le magnésium est essentiel pour la régulation de la contraction musculaire, la pression sanguine, la métabolisation de l’insuline, le rythme cardiaque, la vasoconstriction, l’influx nerveux et la transmission neuromusculaire. Le déséquilibre du niveau de magnésium (principalement l’hypomagnésie qui est plus courante que l’hyper-magnésie) peut conduire à des désordres neuromusculaires, cardiaques et nerveux indésirables. Du fait des multiples fonctions du magnésium dans le corps humain, il joue un rôle important dans la prévention et le traitement de nombreuses maladies. Il existe une corrélation entre des bas niveaux de magnésium et un certain nombre de maladies chroniques, comme la maladie d’Alzheimer, la résistance à l’insuline et le diabète de type 2, l’hypertension, les maladies cardiovasculaires (notamment infarctus), les migraines, et les troubles de l’attention et l’hyperactivité (AHDH). »

PROD 3 : « Magnesium in Prevention and Therapy », Gröber, Schmidt, Kisters, 23 septembre 2015,

Revue Nutrients 2015, 7, 8199-8226, Europubmed, page 1(Traduction libre du sommaire depuis l’anglais)

*

4.2 Il est également établi qu’une large partie de la population des pays développés est carencée en magnésium, les apports alimentaires pouvant être insuffisants.

L’étude du site du ministère américain de la santé consacrée au magnésium indique ainsi  :

« Les études sur les habitudes alimentaires aux États-Unis montrent régulièrement que la consommation de magnésium d’origine alimentaire est inférieure aux quantités recommandées. Une analyse des données de l’étude de l’Institut National sur l’Alimentation et la Santé (NHANES) pour 2005-2006 a démontré qu’une majorité d’américains de tous âges ingèrent moins de magnésium alimentaire que les quantités moyennes recommandées…  » (page 4 §5)

« L’excès de magnésium alimentaire ne pose pas de problème pour les individus en bonne santé car les reins éliminent l’excédent dans l’urine. Toutefois, des doses élevées de magnésium provenant de suppléments diététiques ou de médicaments causent souvent des diarrhées qui peuvent être accompagnées de nausées et de crampes abdominales… »

PROD 4 : National Institute of Health « Magnesium- Fact sheet for professionals », https://ods.od.nih.gov/factsheets/Magnesium-HealthProfessional/ (Traduction libre depuis l’anglais)

Une étude réalisée par des chercheurs allemands

et publiée en 2012 conclut que :

« Cependant, l’hypomagnésie est assez répandue, en particulier chez les patients hospitalisés. De plus, dans la mesure où la consommation d’aliments préparés augmente (comme cela semble être le cas dans les pays développés) le déficit en magnésium va probablement devenir un problème de plus en plus répandu. Malgré cela, la quantité de magnésium dans le sang est rarement mesurée dans la pratique clinique… »

PROD 5 : « Magnesium Basics », Jahnen-Dechent et Ketteler,

Clinical Kidney Journal (2012) 5 [Suppl 1], Oxford Press University, page 10 (Traduction libre depuis l’anglais).

 

. L’auteur parle de l’anorexie volontaire chez les jeunes femmes qui se prive de nourriture pour ne pas grossir … ce qui correspond « aux carences d’apport. 

Ce qui n’a rien à voir avc  carence constitutionnellela, qui elle est responsable d’aorexie par contracture du pylore, qui ne laisse pkus rien a)passer

Deux bémols cependant à cette publication :

  • Quand des réactions paradoxales apparaissent lors de la, prise de magnésium apparaissent c’est le signe d’un surdosage!   …… Il faut alors si le besoin s’en fait sentir prendre le magnésium à toute petite dose : un demi  soit 50 mg ou un quart de comprimé  soit 25mg,  d’un comprimé à 100 mg… 
  • Quand, on arrête le magnésium, avant, que la cellule ne soit bien rechargée, que les troubles réapparaissent, d’où la nécessité de le prendre sur de longues durées, voir de très longues périodes (notamment dans les carence génétiques), quitte à diminuer les doses, jusqu’à des quarts de comprimé si besoin. ( voir « Discussion /  Aparté I)
  • le traitement de la migraine vraie (hémicrânie – uni ou bilatérale-  où la douleur est  due à une vasodilatation des vaisseaux, qui sont comprimés dans la boîte crânienne) e. Le traitement en st le zolmitriptan

 

AUTRES  ÉTUDES   sur le  MAGNÉSIUM

IV) 

Parues dans les revues étrangères :  «Nutrients» «Clinical Kidney Journal» et «Pharmacological Reports»,

* https://lemagnesium.files.wordpress.com/2017/01/p3-europubmed-magnesium-in-prevention-and-therapy.pdf

V) 

MAGNESIUM  INTAKE and  DEPRESSION IN ADULTS  – (Emily K. Tarleton, MS, R D, and Benjamen Littenberg)

VI) 

MAGNESIUM IN PREVENTION  and THERAPIE – (Uwe Gröober Joachin Schmitdt, Klaus <Kisters)

 

VII)

Clin Kidney J (2012) 5[Suppl 1]: i3–i14 doi: 10.1093/ndtplus/sfr163 Magnesium basics Wilhelm Jahnen-Dechent1 and Markus Ketteler2

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26069819/

https://ods.od.nih.gov/factsheets/Magnesium-HealthProfessional/

https://mdpi-res.com/d_attachment/nutrients/nutrients-07-05388/article_deploy/nutrients-07-05388.pdf